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Le choeur Direction Répétition

Aujourd'hui

Ensemble vocal mixte, le choeur Ardito de Lausanne compte une cinquantaine de chanteurs. Son répertoire classique et sacré privilégie les périodes baroque et romantique, tout en abordant régulièrement les oeuvres de compositeurs contemporains.


Février 2019

Accompagné de l'ensemble instrumental Art of Nature et de cinq jeunes solistes, le choeur interprète des madrigaux de Carlo Gesualdo et de Claudio Monteverdi suivis de motets de Monteverdi et d'Antonio Vivaldi.


Mai 2018

Le chœur Ardito fête son 40e anniversaire, en même temps que les 40 ans de son chef Nicolas Reymond, par un voyage à Bergame (Italie) le week-end de Pentecôte. Il y donne un concert à l’église Santa Maria Immacolata delle Grazie, en compagnie du chœur bergamasque Canticum Novum, dirigé par Erina Gambarini, mère de l'une des choristes d'Ardito.


Décembre 2017-Janvier 2018

Ardito propose « Art naissant et renaissant », une série de concerts a cappella d’oeuvres allant de la Renaissance à nos jours.


Février 2017

A nouveau avec l’Ensemble de Joux, le choeur aborde le Dixit Dominus et le Nisi Dominus de Händel, ainsi que le Magnificat de Vivaldi.


Mars 2016

Avec le Choeur-Mixte et l’Orchestre de St-Maurice (Os-m), Ardito présente, sous la co-direction de Nicolas Reymond et d’Ernst Schelle, un programme symphonique autour de la Passion avec, en particulier, Les Sept Paroles du Christ en Croix de César Franck.


Septembre 2015

Accompagné de l’Ensemble de Joux, Ardito interprète, notamment dans le cadre des Schubertiades de Bienne, le Stabat Mater d’Emanuele d’Astorga, la Messe no 2 en sol majeur de Franz Schubert et un extrait du Cantus Amorifici, opus 38 de Valentin Villard, prochain compositeur de la Fête des Vignerons 2019, dans une version spécialement réorchestrée pour l’occasion.


Novembre 2014

Avec le chef invité Stève Bobillier, le choeur interprète des motets baroques de Lully, Charpentier et Delalande.


Septembre 2011-Juin 2012

Après le Requiem allemand de Brahms, dans sa version pour piano à quatre mains (septembre 2011), le choeur Ardito puise dans le répertoire classique, peu abordé jusque-là, avec le Requiem de Michael Haydn et la Messe du Couronnement de Mozart (juin 2012).


Pâques 2010

Sous la direction de Nicolas Reymond et Romain Mayor, quatre choeurs lausannois, dont Ardito, donnent en la Cathédrale de Lausanne l'oratorio Golgotha de Frank Martin dans le cadre de l’évènement « La Passion au croisement des regards ». L’expérience est renouvelée en février 2014 lors du projet « Offices 2014 », où les chœurs Ardito et Sobalte interprètent les Vêpres à la Vierge de Monteverdi.


2007

Ardito fusionne avec le groupe vocal Ars Laeta, fondé par Robert Mermoud, à qui ont succédé André Ducret, Laurent Gay, Yves Bugnon et Marc Bochud. Ainsi régénéré, le chœur Ardito a pu aborder des œuvres aussi exigeantes que la Petite Messe solennelle de Rossini et la Passion selon Saint-Jean de Jean-Sébastien Bach.


2003

La direction est reprise pour deux ans par deux jeunes chefs : Dominique Tille et Nicolas Reymond, qui restera seul à la tête de l'ensemble dès 2005, année où il dirigera Nicolas de Fluë, oratorio d'Arthur Honegger.


1978, les jeunes années

En 1978, à Vers-chez-les- Blanc, quartier forain de Lausanne bien loin de l’animation de la ville, quelques amies décident d’offrir sur place des contacts et des distractions à ceux et celles qui le désirent. Sur le mode « échange de compétences », des groupes se forment pour faire du batik, des émaux, des poupées. D’autres font des bricelets, apprennent à tailler leurs arbres ou jouent au bridge.
Un petit groupe se réunit dans une salle du collège pour chanter de la musique qui se distingue du répertoire populaire. Les répétitions se poursuivent par un moment convivial, dans l’atelier de Françoise Ostermann ou au café du village. « Vivre au village » fonctionne au bonheur des amitiés et suite au premier concert à la grande salle, le tout jeune chœur est baptisé du titre de l’un des premiers déchiffrages : l'Ardito, madrigal tiré des Balletti de Giovanni Giacomo Gastoldi (vers 1555 – 1609).
Au fil des ans, des divergences politiques défont l’enthousiasme de l’association « Vivre au village ». Mais l’Ardito se maintient, de plus en plus solide, sous la direction alternative d’Elda Meyer et de Claire-Lise Kunz. Trop petites, les salles de classe ne permettent plus d’accueillir les choristes qui viennent maintenant parfois de loin. Les répétitions ont donc lieu en ville et l’Ardito perd peu à peu son statut de chœur villageois.
Claire-Lise Kunz, seule directrice désormais, concocte des programmes alternant musique baroque et romantique, et ce durant vingt-quatre ans. Les concerts se succèdent ; le chœur Ardito participe aux Concerts Bach de Lutry, aux Schubertiades de Bulle, Sion et Lausanne ; il se produit dans les abbayes de Romainmôtier, Bonmont et Cluny.